Wednesday, November 18, 2015

Raise your hand if you feel these theories have been adequately "Exposed"

Sara MOHR
Anthropologie Biologique
20/11/2015
Multicentrique et Unicentrique Théories
            Quand les enfants demandent aux parents « d’où viens-je ? », il y a des preuves scientifiques pour expliquer, et les parents doivent seulement choisir quelles parties de la réponse à donner.  Mais la question plus intéressante, « d’où venons-nous ? » comme espèce H. sapiens, est aussi plus complexe et moins prouvé.  Dans la presse majeure, il reste un débat entre deux théories de l’évolution humaine : la théorie multicentrique, et la théorie unicentrique.  Les deux théories émettent des hypothèses pour expliquer comment les humains ont évolué aux H. sapiens modernes.  Chaque théorie a des points empiriques et logiques pour la prouver, mais il reste encore des problèmes et des questions.  On a besoin de plus de recherche pour déterminer si une des deux théories est plus précise, ou si on doit chercher une nouvelle théorie en fin.
            L’Encyclopedia of Paleontology commence son description de la théorie évolutionnaire avec une explication des petites différences de vocabulaire.  Evolution est le fait établi que les organismes changent au fil de temps, et la Théorie d’Évolution est la théorie établi sur ce fait proposé par Darwin qui inclue le concept de sélection naturelle.  Or, la théorie évolutionnaire est un dispositif d’informations qui essaie d’expliquer le fait d’évolution et chaque complexité (Diamond 1999).  Les théories multicentrique et unicentrique sont des théories évolutionnaires ; elles essaient d’expliquer, mais elles ne sont pas des théories établies comme la gravité.
            À l’époque, la pensé générale est que les relatifs éteints près de nous étaient les ancêtres directes, comme : Australopithèque engendrait H. habilis qui engendrait H. erectus qui engendrait les Neandertal qui engendraient H. sapiens.  Cette idée est à l’opposition de l’évolution buissonnante qu’on apprend dans les cours de sciences maintenant (Bauduer 2015).  Mais le buisson fait l’étude plus difficile d’identifier les ancêtres directes.  Les scientifiques n’avaient pas été dissuadés par la perte des fossiles humains au fil de temps, ils acceptent le défi et cherchent la preuve (Wood 2014).
            Un os de doigt et une dent était trouvé dans une grotte séparé par huit années.  Quatre années après, les caractéristiques étranges authentifiaient la présence d’une nouvelle espèce, les Denisovan, avec l’aide de preuve de DNA.  Ces résultats avec des autres résultats génétiques des populations archaïques et modernes conduisent les scientifiques de repenser des liens entre les humains fossiles et les humains modernes (AccessScience 2014).  Les théories multicentrique et unicentrique essaient de décrire comment les Denisovan et les autres espèces humaines peuvent s’intégrer dans notre buisson d’humanité.
            Les deux modèles peuvent être différenciés par trois éléments : la géographie, l’échelle de temps, et le processus (Stringer 2001).  La théorie multicentrique est basée sur l’idée que les populations des H. sapiens ont évolué d’H. erectus au même fil de temps en Afrique, Australie, Europe, et l’Asie de l’Est depuis une million d’années (Nei and Roychoudhury 1993).  À l’inverse, la théorie unicentrique explique que les H. sapiens ont évolué depuis 200,000 années seulement en Afrique, et après ils ont migré au monde et remplacé les autres espèces sans interfécondité (Nei and Roychoudhury 1993).
            En exposant la théorie multicentrique, il faut qu’on pense aux conditions nécessaires : les échanges géniques entre les populations des humains et le résultat--le réseau (Wolpoff, Hawks, and Caspari 2000).  Quand Milford Wolpaff a développé sa théorie évolutionnaire à l’Université de Michigan, la presse des années 90 l’a appellé « candelabra » ou « menorah » qui a trop simplifié la théorie (Hammer 2013, Gould 2002).  Multicentricité donne un réseau des interconnections pour expliquer tous les deux phénomènes : la change évolutionnaire sur tout l’espèce, et les distinctions et différentiations locales (Wolpoff, Hawks, and Caspari 2000).  Hammer explique dans son article « Human Hybrids » que la transformation d’archaïque à moderne est passée graduellement, avec une combinaison de migration et fécondité.  C’est ainsi que les traits modernes bénéficiâtes ont été diffusé dans tous les populations.  Il est probable que les caractères distinctes entre les locales aient duré des ancêtres archaïques à cause de leurs avantages spécifiques pour chaque région (Hammer 2013).  Dans le même article de Hammer, il discute qu’en plus, la théorie multicentrique explique aussi le fait que toutes les personnes non-africain modernes ont 1-4% des gènes Neandertal (Hammer 2013).  Cette théorie n’a pas beaucoup de preuve empirique, mais c’est en accord avec les génétiques conventionnelles des populations maintenant (Lahr and Foley 1998).
            Si quelqu’un pense que l’évolution parallèle des populations de la théorie multicentrique est trop farfelu, il existe une théorie moins orthodoxe qui reste dans la même pensé.  La modèle, « Assimilation Model, » accepte l’origine africaine de la théorie unicentrique (Hammer 2013).  Mais néanmoins elle refuse l’idée de remplacement ou migration comme la façon d’évolution, et à la place est accord avec les explications de la théorie multicentrique (Stringer 2001).
            Les conditions nécessaires pour la théorie unicentrique sont centrées sur l’idée d’isolation reproductive entre les populations des hominides et les événements de spéciation.  Il y a de preuve empirique dans paléontologie et génétiques pour une origine récente et localisé en Afrique (Lahr and Foley 1998).  Une étude de DNA de mitochondrie a indiqué qu’il est possible que tous les humains modernes aient descendu de la même femme à l’Afrique (Hammer 2013).  Empiriquement, cette théorie est meilleure que la théorie multicentrique, mais c’est un peu démodé à cause de son obstination sur le concept d’interfécondité (Lahr and Foley 1998).
            Cependant, comme toujours, il existe des variations sur la théorie unicentrique.  La « Hybridization Model » permette l’interfécondité occasionnellement en l’installation des populations au monde (Hammer 2013).  « Noah’s Ark » suggère que H. sapiens était commencé dans un petit endroit complètement isolé des H. erectus, et après ça ils ont diffusé (Gould 2002).  Il y a plein d’autres variations comme : « The (African) Hybridization and Replacement Model, » « Garden of Eden Model of Harpending, » « Multiple Dispersals Model of Lahr and Foley, » et « Toba Volcanic Winter » qui ont les mêmes éléments commune de la théorie unicentrique (Stringer 2001).
            Quoi que la preuve ait découvert pour chaque théorie, pourquoi est-ce que ces théories évolutionnaires pas encore établis ont un tel débat dans le public général ?  Lahr et Foley explique que ça peut être à cause d’une impasse entre une pénurie de data, une question de relevance des disciplines qui compètent, ou les paradigmes intellectuelles qui compètent (Lehr and Foley 1998).  Pour le public général la troisième explication est le plus probable : le public ne veut pas penser que notre origine comme humain était petit, isolé, et par chance—donc ils refusent la théorie unicentrique (Gould 2002).  Mais il y a aussi des personnes qui ne comprennent pas les définitions des théories ou le processus de spéciation en générale (Gould 2002).
            Malgré des problèmes dans le débat public, chaque théorie ont aussi des problèmes théoriques.  L’évolution parallèle, proposant par la théorie multicentrique, des mêmes caractéristiques modernes combinées avec la maintenance des caractéristiques régionales pendant 500,000 années donne les soupçonnes (Nei and Roychoudhury 1993).  Les critiqueurs de la théorie disent en plus que si on commette à la théorie multicentrique, on doit aussi avoir le scepticisme et des nouvelles définitions de « multiregionality. »  Et à la même façon, les critiqueurs d’unicentricité disent que cette théorie est un retour à une vue prémoderne à l’évolution (Lahr and Foley).  Il n’existe pas beaucoup de preuve que l’interfécondité n’est pas passée depuis 100,000 années, et de plus la pénurie de preuve n’est pas preuve dans lui-même (Nei and Roychoudhury 1993, Hammer 2013).  La théorie unicentrique dépend seulement sur la migration majeure, et ne répond pas à sélection naturelle ou le patrimoine génique (Lahr and Foley).
            Si on se souvient précisément de tous les problèmes avec les théories multicentrique et unicentrique, on voit qu’il est possible qu’on ait besoin d’une nouvelle théorie.  Lahr et Foley propose que n’importe quelle théorie, elle doit représenter les patterns et diversités qui changent au fil d’un seuil d’origine.  Il continue en disant que peut-être un aspect démographique, pas basé sur la spéciation, pourrait être considéré (Lahr and Foley 1998).  Michael Hammer propose spécifiquement une théorie « African Multiregional Evolution » dans laquelle des traits modernes étaient à cause de formes transitionnelles avant de leur disparition.  Cette théorie dépend sur l’interfécondité directement pendant la transition d’archaïque à modernes (Hammer 2013).
            En définitive, les théories évolutionnaires de multicentricité et unicentricité ont eu leurs places dans le monde scientifique et public.  Ils ont montré les idées de l’origine des humaines, et inspiré des nouvelles recherches et modèles.  Bien qu’ils aient persisté pour plus de trente ans, sauf la réception de nouvelle preuve, on ne peut pas décider quelle théorie explique nos origines. 



Références Bibliographiques
AccessScience Editors. “Discovery of Denisovans Expands the Human Family Tree.”
AccessScience 2014.  Web. 15. Nov. 2015.
Bauduer, Frédéric. “Qu’est-ce qu’un Homme?” Université de Bordeaux.  Campus Victoire,
Bordeaux, France.  17 Sept. 2015.  Lecture.
Diamond, Michael K.  “Evolutionary Theory.” Encyclopedia of Paleontology. Ed. Ronald
Singer. London: Routledge, 1999. Credo Reference. Web. 16 Nov. 2015.
Gould, Stephen J. The Structure of Evolutionary Theory. Cambridge, Mass: Harvard University
Press. 2002. eBook.
Hammer, Michael F. “Human Hybrids.” Scientific American. 308.5 (2013): 66-71. Web. 01 Nov.
2015.
Lahr, Marta M. and Foley, Robert A. “Towards a Theory of Modern Human Origins:
Geography, Demography, and Diversity in Recent Human Evolution.” Yearbook of Physical Anthropology. 41 (1998): 137-176. Web. 01 Nov. 2015.
Nei, Masatoshi and Roychoudhury, Arun K. “Evolutionary Relationships of Human Populations
on a Global Scale.” Molecular Biological Evolution. 10.5 (1993): 927-943. Web. 01 Nov. 2015.
Palmié, Stephan. “Introduction: Out of Africa.” Journal of Religion in Africa. 37 (2007): 159-
173. Web. 01 Nov. 2015.
Stringer, Chris. “Modern Human Origins—Distinguishing the Models.” African Archaeological
Review. 18.2 (2001): 67-75. Web. 01 Nov. 2015.
Templeton, Alan R. “Uses of Evolutionary Theory in the Human Genome Project.” Annual
Review of Ecology and Systematics. 30 (1999): 23-49. Web. 15 Nov. 2015.
Thomson, Keith S. “The Challenge of Human Origins.” American Scientist. 80.6 (1992): 519-
522. Web. 15 Nov. 2015.
Wolfpoff, Milford, Hawks, John, and Caspari, Rachel. “Multiregional, Not Multiple Origins.”
American Journal of Physical Anthropology. 112 (2000): 129-136. Web. 01 Nov. 2015.
Wong, Kate. “The Human Saga.” Scientific America. 311.3 (2014). Web. 01 Nov. 2015.
Wood, Bernard. “Welcome to the Family.” Scientific American. 311.3 (2014). Web. 01 Nov.
2015.


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