Sara MOHR
Anthropologie Biologique
20/11/2015
Multicentrique
et Unicentrique Théories
Quand
les enfants demandent aux parents « d’où viens-je ? », il y a
des preuves scientifiques pour expliquer, et les parents doivent seulement
choisir quelles parties de la réponse à donner.
Mais la question plus intéressante, « d’où
venons-nous ? » comme espèce H. sapiens, est aussi plus complexe et
moins prouvé. Dans la presse majeure, il
reste un débat entre deux théories de l’évolution humaine : la théorie
multicentrique, et la théorie unicentrique.
Les deux théories émettent des hypothèses pour expliquer comment les
humains ont évolué aux H. sapiens modernes.
Chaque théorie a des points empiriques et logiques pour la prouver, mais
il reste encore des problèmes et des questions.
On a besoin de plus de recherche pour déterminer si une des deux
théories est plus précise, ou si on doit chercher une nouvelle théorie en fin.
L’Encyclopedia
of Paleontology commence son description de la théorie évolutionnaire avec une
explication des petites différences de vocabulaire. Evolution est le fait établi que les
organismes changent au fil de temps, et la Théorie d’Évolution est la théorie
établi sur ce fait proposé par Darwin qui inclue le concept de sélection
naturelle. Or, la théorie évolutionnaire
est un dispositif d’informations qui essaie d’expliquer le fait d’évolution et
chaque complexité (Diamond 1999). Les
théories multicentrique et unicentrique sont des théories évolutionnaires ;
elles essaient d’expliquer, mais elles ne sont pas des théories établies comme
la gravité.
À
l’époque, la pensé générale est que les relatifs éteints près de nous étaient
les ancêtres directes, comme : Australopithèque engendrait H. habilis qui
engendrait H. erectus qui engendrait les Neandertal qui engendraient H.
sapiens. Cette idée est à l’opposition
de l’évolution buissonnante qu’on apprend dans les cours de sciences maintenant
(Bauduer 2015). Mais le buisson fait
l’étude plus difficile d’identifier les ancêtres directes. Les scientifiques n’avaient pas été dissuadés
par la perte des fossiles humains au fil de temps, ils acceptent le défi et
cherchent la preuve (Wood 2014).
Un os de
doigt et une dent était trouvé dans une grotte séparé par huit années. Quatre années après, les caractéristiques
étranges authentifiaient la présence d’une nouvelle espèce, les Denisovan, avec
l’aide de preuve de DNA. Ces résultats
avec des autres résultats génétiques des populations archaïques et modernes
conduisent les scientifiques de repenser des liens entre les humains fossiles
et les humains modernes (AccessScience 2014).
Les théories multicentrique et unicentrique essaient de décrire comment les
Denisovan et les autres espèces humaines peuvent s’intégrer dans notre buisson
d’humanité.
Les deux
modèles peuvent être différenciés par trois éléments : la géographie,
l’échelle de temps, et le processus (Stringer 2001). La théorie multicentrique est basée sur l’idée
que les populations des H. sapiens ont évolué d’H. erectus au même fil de temps
en Afrique, Australie, Europe, et l’Asie de l’Est depuis une million d’années (Nei
and Roychoudhury
1993). À l’inverse, la théorie unicentrique explique
que les H. sapiens ont évolué depuis 200,000 années seulement en Afrique, et
après ils ont migré au monde et remplacé les autres espèces sans interfécondité
(Nei and Roychoudhury 1993).
En
exposant la théorie multicentrique, il faut qu’on pense aux conditions
nécessaires : les échanges géniques entre les populations des humains et le
résultat--le réseau (Wolpoff, Hawks, and Caspari 2000). Quand Milford Wolpaff a développé sa théorie
évolutionnaire à l’Université de Michigan, la presse des années 90 l’a
appellé « candelabra » ou « menorah » qui a trop
simplifié la théorie (Hammer 2013, Gould 2002).
Multicentricité donne un réseau des interconnections pour expliquer tous
les deux phénomènes : la change évolutionnaire sur tout l’espèce, et les
distinctions et différentiations locales (Wolpoff, Hawks, and Caspari 2000). Hammer explique dans son article « Human
Hybrids » que la transformation d’archaïque à moderne est passée
graduellement, avec une combinaison de migration et fécondité. C’est ainsi que les traits modernes
bénéficiâtes ont été diffusé dans tous les populations. Il est probable que les caractères distinctes
entre les locales aient duré des ancêtres archaïques à cause de leurs avantages
spécifiques pour chaque région (Hammer 2013).
Dans le même article de Hammer, il discute qu’en plus, la théorie
multicentrique explique aussi le fait que toutes les personnes non-africain
modernes ont 1-4% des gènes Neandertal (Hammer 2013). Cette théorie n’a pas beaucoup de preuve
empirique, mais c’est en accord avec les génétiques conventionnelles des
populations maintenant (Lahr and Foley 1998).
Si
quelqu’un pense que l’évolution parallèle des populations de la théorie
multicentrique est trop farfelu, il existe une théorie moins orthodoxe qui
reste dans la même pensé. La modèle,
« Assimilation Model, » accepte l’origine africaine de la théorie
unicentrique (Hammer 2013). Mais
néanmoins elle refuse l’idée de remplacement ou migration comme la façon
d’évolution, et à la place est accord avec les explications de la théorie
multicentrique (Stringer 2001).
Les
conditions nécessaires pour la théorie unicentrique sont centrées sur l’idée
d’isolation reproductive entre les populations des hominides et les événements
de spéciation. Il y a de preuve
empirique dans paléontologie et génétiques pour une origine récente et localisé
en Afrique (Lahr and Foley 1998). Une
étude de DNA de mitochondrie a indiqué qu’il est possible que tous les humains
modernes aient descendu de la même femme à l’Afrique (Hammer 2013). Empiriquement, cette théorie est meilleure
que la théorie multicentrique, mais c’est un peu démodé à cause de son obstination
sur le concept d’interfécondité (Lahr and Foley 1998).
Cependant,
comme toujours, il existe des variations sur la théorie unicentrique. La « Hybridization Model » permette
l’interfécondité occasionnellement en l’installation des populations au monde (Hammer
2013). « Noah’s Ark » suggère
que H. sapiens était commencé dans un petit endroit complètement isolé des H.
erectus, et après ça ils ont diffusé (Gould 2002). Il y a plein d’autres variations
comme : « The (African) Hybridization and Replacement
Model, » « Garden of Eden Model of Harpending, » « Multiple
Dispersals Model of Lahr and Foley, » et « Toba Volcanic
Winter » qui ont les mêmes éléments commune de la théorie unicentrique (Stringer
2001).
Quoi que
la preuve ait découvert pour chaque théorie, pourquoi est-ce que ces théories
évolutionnaires pas encore établis ont un tel débat dans le public
général ? Lahr et Foley explique
que ça peut être à cause d’une impasse entre une pénurie de data, une question
de relevance des disciplines qui compètent, ou les paradigmes intellectuelles
qui compètent (Lehr and Foley 1998).
Pour le public général la troisième explication est le plus
probable : le public ne veut pas penser que notre origine comme humain
était petit, isolé, et par chance—donc ils refusent la théorie unicentrique (Gould
2002). Mais il y a aussi des personnes
qui ne comprennent pas les définitions des théories ou le processus de
spéciation en générale (Gould 2002).
Malgré
des problèmes dans le débat public, chaque théorie ont aussi des problèmes
théoriques. L’évolution parallèle,
proposant par la théorie multicentrique, des mêmes caractéristiques modernes
combinées avec la maintenance des caractéristiques régionales pendant 500,000
années donne les soupçonnes (Nei and Roychoudhury 1993). Les critiqueurs
de la théorie disent en plus que si on commette à la théorie multicentrique, on
doit aussi avoir le scepticisme et des nouvelles définitions de
« multiregionality. » Et à la
même façon, les critiqueurs d’unicentricité disent que cette théorie est un
retour à une vue prémoderne à l’évolution (Lahr and Foley). Il n’existe pas beaucoup de preuve que
l’interfécondité n’est pas passée depuis 100,000 années, et de plus la pénurie
de preuve n’est pas preuve dans lui-même (Nei and Roychoudhury 1993, Hammer
2013). La théorie unicentrique dépend
seulement sur la migration majeure, et ne répond pas à sélection naturelle ou le
patrimoine génique (Lahr and Foley).
Si on se
souvient précisément de tous les problèmes avec les théories multicentrique et
unicentrique, on voit qu’il est possible qu’on ait besoin d’une nouvelle
théorie. Lahr et Foley propose que
n’importe quelle théorie, elle doit représenter les patterns et diversités qui
changent au fil d’un seuil d’origine. Il
continue en disant que peut-être un aspect démographique, pas basé sur la
spéciation, pourrait être considéré (Lahr and Foley 1998). Michael Hammer propose spécifiquement une
théorie « African Multiregional Evolution » dans laquelle des traits
modernes étaient à cause de formes transitionnelles avant de leur
disparition. Cette théorie dépend sur
l’interfécondité directement pendant la transition d’archaïque à modernes (Hammer
2013).
En
définitive, les théories évolutionnaires de multicentricité et unicentricité
ont eu leurs places dans le monde scientifique et public. Ils ont montré les idées de l’origine des
humaines, et inspiré des nouvelles recherches et modèles. Bien qu’ils aient persisté pour plus de
trente ans, sauf la réception de nouvelle preuve, on ne peut pas décider quelle
théorie explique nos origines.
Références
Bibliographiques
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