Sara MOHR
Anthropologie Visuel
19/11/2015
Limitless
Limitless, réalisé par Neil Berger en
2011, est un film science-fiction ; mais c’est peut-être plus fiction que
science (citation). Chez les
neurobiologistes, le contexte du film n’était pas de tout son cerveau. Ce mythe que les humains utilise seulement
20% de leur cerveaux est accepté comme faux, mais il reste des problèmes
scientifiques plus spécifique qui on peut questionner. En premier, le film présent quelques faits de
la nouvelle drogue qui ne sont pas consistent pendant le film. Ensuite, il présent aussi des faits vraiment
faux des drogues en regardant la neurobiologie.
Finalement, il est important à considérer si des films science-fiction
avec des inexactitudes causent des problèmes au même type que les films
historiques imprécis.
Eddie
est un écrivain qui n’a pas du succès en écrivant. Son ex-beau-frère, Vern, lui donne une
nouvelle drogue, NZT 48. Vern promet que
la drogue est approuvée par l’administration fédérale des drogues et qu’elle
n’a pas de symptômes. Quand Eddie prend
la drogue, il est plus attentif, motivé, et intelligent. Il peut apprendre tous très vite et il peut
souvenir tous qu’il a appris dans sa vie.
Mais, après que Vern est tué, Eddie apprend que NZT cause la maladie et
la mort si on arrête de la prendre.
Comme plein de films action, il y a un intrigue du nouveau travail
d’Eddie et le volage du drogue ; et les mécanismes de la drogue sont un intrigue
secondaire s’ils sont expliqués du tout.
Comme
drogué de NZT, les actions d’Eddie ne sont pas consistent de ses propres
actions au tour du film ou les actions des vrais drogués. Après la première fois qu’il a essayé la
drogue, Eddie retourne immédiatement à Vern pour chercher de plus. Cette action, et la suivante quand il vole
les pilules sont consistent avec les drogués.
Mais, en opposition, Eddie n’est pas concerné par combien de pilules il
a exactement à chaque moment. Dans une
scène important à l’intrigue du travail, il oublie qu’il a fini toutes les
pilules dans son appartement. Les vrais
drogués ont toujours la paranoïa des drogues, ils le questionnent de manière
obsessionnelle en paniquant de la situation (Larimer 2013). Eddie reste toujours calme, même sans ou plus
NZT dans son système, et il ne pense pas comme drogué pendant le film, malgré
ses actions au commencement.
En plus,
Limitless n’explique pas la perte de
mémoire qu’Eddie expérience la première fois qu’il manque de NZT. Ça marche comme symptôme de sevrage, mais
seulement s’il se passe chaque fois.
Mais les suivantes fois quand Eddie n’a pas de drogue, il n’a pas de
perte de mémoire non plus. Si la drogue
cause des restrictions de la codant des mémoires et c’est cette processus qui
cause la perte ; chaque fois qu’Eddie manque et reprend la drogue, il doit
avoir perdu tous ses mémoires qu’il a codé pendant la dernière fois qu’il a
pris NZT. Ça ne passe jamais dans le
film, et ce problème de mémoire n’est jamais résolu.
L’explication
que Vern donne à Eddie pour les mécanismes de NZT est trop simple pour
expliquer les changes neurobiologistiques dans le cerveau. Vern dit que les scientifiques ont trouvé les
« receptors that activate certain circumstances. » C’est une explication très vague et
inexacte. Il y a plein de récepteurs au
cerveau pour activer les neurones, mais seulement trouvant les récepteurs ne
répond pas comment la drogue les affects (Larimer 2013). Les récepteurs marchent avec l’aide d’un
ligand, et les scientifiques doivent aussi le chercher. En plus, pour avoir la réponse systématique
de NZT, il faut un plan pour toutes les connections des neurones, et ça
prendrait des quarantaines d’années.
Maintenant, il existe seulement deux ou trois animaux avec un plan des
connections : les animaux simples, comme les mouches et les limaces de la
mer.
Quand on
change le corps, le corps répond et change lui-même pour rester à
homéostasie. C’est ce fait qui cause la
tolérance des drogues. NZT, par contre,
ne cause pas la tolérance. Dans une
scène, Eddie dit qu’il va prendre deux pilules pour couper le temps il doit
pour apprendre. Mais il ne dit jamais
qu’il va, ou qu’il doit, continuer d’ajouter à la dose. Absolument tous dans l’environnement
contribue à la tolérance même si c’est quelque chose petit : comme
construire une tolérance à la couleur bleu.
Chaque fois qu’on le vu, il va prendre plus de temps pour avoir assez de
bleu. Pour les drogues, la tolérance est
typiquement quelque chose plus grande, et c’est les changes homéostatiques qui
causent le sevrage. Le corps doit
changer pour opposer les effets d’une drogue, et quand on arrête de la prendre,
les effets du sevrage sont les opposés de la drogue (Pinel, 2007). Pour NZT, les opposés seraient immotivé,
inintelligent, et moins attentif. On
voit des symptômes dans les autres drogués du film, mais sans la tolérance, ça
n’a pas du sens. En plus, les personnes
qui ont pris NZT pour plus longtemps ont plus de symptômes du sevrage que les
autres. Par l’explication d’homéostasie,
les effets peut être plus permanent, mais pas plus sévère sans la tolérance
(Solis 2013).
Le livre
Lab Coats in Hollywood : Science,
Scientists, and Cinema discute les problèmes des inexactitudes aux films
science-fiction comme celles vus en Limitless. Kirby distingue les trois types de science vu
dans les films : « Public Science, » « Expert
Science, » et « Folk Science. »
La différence entre les trois est la recognition des inexactitudes. Si tout le publique va le reconnaître, c’est
Public Science ; seulement les scientifiques, Expert Science ; et
Folk Science est la science bien connu comme vrai qui est vraiment fausse,
comme « le sucre cause l’hyperactivité dans les enfants » (Kirby 2011). Pour Limitless,
les inexactitudes sont plus comme Expert Science ; bon sens pour les
étudiants de neurobiologie, mais pas facile à trouver sur Wikipedia pour le
publique générale. Les cinéastes doivent
choisir si le réalisme est important pour chaque scène et détail dans le film
en considérant le budget, le dramatisme, l’art, et la technique. L’aube pour cette décision n’est pas pour les
scientifiques de décider, mais pour les cinéastes (Kirby 2011).
Il est
possible que la science-fiction soit un genre moins contrainte par les
inexactitudes que les autres. Les films historiques
sont plus critiqués pour les inexactitudes à cause de leurs problèmes de
déformation des vrais événements. Plein
d’enseigneurs utilisent les films dans leurs cours pour enseigner l’histoire,
mais est-ce que ça pose un problème si les faits sont faux ? La réponse est « oui. »
Une étude par Butler
et al. a demandé aux participants de lire un texte correct sur un événement
historique. Deux tiers des participants
ont vu aussi un film avec les inexactitudes flagrant du même événement. Les deux groupes qui ont vu le film ont eu
plus de réponses correctes sur un examen la semaine suivante, mais ils avaient
aussi des plus grandes proportions de désinformations. Les scientifiques ont divisé chaque groupe en
trois encore dans cette étude, et avant de lu le film chaque groupe était donné
une étage d’avertissement : générale, spécifique, ou pas du tout. Dans cette condition, seulement le groupe
avec l’avertissement spécifique n’a pas eu de désinformation (Butler et al.
2009). Cette étude monte l’importance
des inexactitudes dans les films historiques.
Les films aident les étudiants à souvenir l’information, mais de temps
en temps ils présentent aussi l’information fausse que les étudiants pense est
vrai même en savant que le film est fiction.
Il est
facile de comprendre pourquoi les films historiques doivent être utilisés avec
caution. Mais les DVDs ne sont pas
marqués avec un avertissement de verité.
On ne peut pas juger un film fiction par les inexactitudes parce qu’il
est vraiment « fiction » (Bartel 2012). Les cinéastes ont une licence artistique, et
le public doit décider pour lui-même si les inexactitudes vont changer
l’expérience d’un film. Comme tous
genres, dans l’anthropologie on doit de temps en temps laisser les
inexactitudes pour que le public comprendre le vrai sens du film et la culture
qu’on présente. De cette manière de
sauver la chose plus importante, les producteurs de Limitless ont utilisé la cinématographie pour bien montrer les
effets de NZT, et les effets spéciaux ont donné une bonne compréhension de quoi
les personnages pensent à la drogue.
Malgré les
inexactitudes neurobiologistiques, ce film n’a pas une application pour le vrai
monde et il n’est pas probable que quelque chose très mal va se passer si le
public prend les informations fausses dehors le cinéma. Limitless
a besoin de quelques changes de consistance avec NZT pendant le film, mais ça
ne change pas l’intrigue. Plus d’étude
est nécessaire pour déterminer si les films science-fiction doivent être plus
attentifs aux inexactitudes comme les films historiques, mais la question reste
maintenant dans les mains des scientifiques.
Références
Bartel
C. “The puzzle of historical
criticism.” The Journal of Aesthetics and Art Critism. 70.2
(2012): 213-222. Web.
Butler
A. C., Zaromb F. M., Lyle K. B., Roedigner III H. L. “Using popular films to enhance
classroom learning: The good, the bad, and
the interesting.” Psychological Science. 20.9
(2009):
1161-1168. Web.
Kirby,
D. A. Lab Coats in Hollywood: Science, Scientists, and Cinema. Cambridge, Mass: The
MIT Press, 2011. Web.
Larimer Bousquet S. “Bio
of the Mind.” Lecture presented at:
Wartburg College; 2013 Oct.
Limitless. Dir. Berger N. Relativity Media, 2011. Film.
Pinel J. Basics
of Biopsychology. University of
British Columbia: Pearson, 2007. Print.
Solis M. “A lifeline for addicts.” Scientific
American Mind. 24.1 (2013):
40-44. Web.
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